Crimes et Châtiments - Le procès fleuve de l'attentat du musée juif

Affaire

Le procès fleuve de l'attentat du musée juif

17 Janv. 2019
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Le procès fleuve de l'attentat du musée juif

Chapitre I : La défense lance une bombe

Le procès de Mehdi Nemmouche, défendu par maître Sebastien Courtois, l'avocat vedette des procès terroristes de ces derniers mois et maître Henry Laquay et de Nacer bender, défendu par maître Gilles van der Beck a commencé ce lundi par la lecture de l'acte d'accusation des procureurs Yves Moreau et Bernard (procureur du parquet fédéral).

 

Dès cette lecture, les avocats de Mehdi Nemmouche se sont levés pour la lecture d'un acte de défense, ce qui n'est pas courant, d'une heure et demie, annonçant qu'ils plaideront l'acquittement de leur client. Cet acte de défense contenait des informations qui laissent à refléchir.

Ils se basent en premier lieu sur le fait que les preuves scientifiques, et essentiellement, les test ADN et les empruntes dactyloscopiques prouvent par A+B que Mehdi Nemmouche n'est pas le tireur que l'ont voit sur les images de vidéosurveillances. Et tout d'abord parce que l'on voit que l'homme (inconnu aux fichiers) touche à reprises la clenche de la porte d'entrée de même qu'il s'appuie sur la porte vitrée de sa main gauche, hors les enquêteurs sont descendus sur les lieux dès le visionnage de la vidéo pour faire différents devoirs dont des prélèvements d'ADN et d'empreintes. Hors on ne retrouve ni les empreintes Adn ni les empreintes de Mehdi Nemmouche mais bien celles d'un individu non-identifié.

Les mêmes analysent sur les deux armes à sacoir un pistolet et une Kalachnikov sont elles aussi interpellantes dans la mesure où on ne retrouve aucune empreinte sur les gachettes. On retrouve les empreintes de Nemmouche sur le haut de la crosse de la carabine et des vêtements retrouvés dans le sac avec lequel il a été interpellé par les douaniers français.

Autre contradiction, on sait que le revolver avec lequel celui qu'on appellera l'indivu non identifié a d'abord tiré sur Dominique Sabrier s'est enraillé et qu'il a du tirer avec la kalachnikov. Or, l'arme qu'il a sortie est le révolver. Pourquoi aurait-il pris le revolver pour se défendre lors de son arrestation ? La personne ayant commis l'attentat savait ,elle, qu'il était défectueux. S'il était le tireur, il n'aurait pas sorti un revolver qu'il savait défectueux.

 

De même, la défense tire à boulets rouge sur l'enquête et les enquêteurs, refusant même de donner certaines informations qui permettraient à ceux-ci d'accorder leur violons, la confiance règne.

 

Les portraits du tireur ont quant à elles été modifiées puisque le tireur portait des lunettes de soleil alors que le portrait-robot n'en porte pas.

De même, pendant 4 ans aucun enquêteur, français ou belge, n »a pu reconnaître Nemmouche sur les vidéos et quelques semaines avant le début du procès prétend reconnaître Mehdi Nemmouche de façon certaine.

Reste le problème d'une maison mitoyenne qui se trouve à 20 m de la porte du musée par des personnes ayant donné ,une fausse identiée et qui ont disparu après l'attentat. Ils auraient eu l'occasion de désactiv » l'alarme juste avant les faits sans danger d'être repérés. Pour ce maître Courtois a fait la demande d'une descente sur les lieux des jurés et de la cour afin qu'ils puissent constater ses dires de visu.

Une autre information risque de faire débat. Les époux Riva étaient tout les deux comptables pour le Mossad même si l'accusation préfère le mentionner le moins possible. En effet qu'elle curieuse coïncidence que deux agents du Mossad soient les seuls visiteurs au moment de l'attaque.

L'accusation et les parties civiles crient évidement au complot et auront 8 semaines pour le démontrer.

 

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