Crimes et Châtiments - Le procès -fleuve de l'attentat du musée juif chapitre II; L'enquête

Affaire

Le procès -fleuve de l'attentat du musée juif chapitre II; L'enquête

10 Fév. 2019
AFFAIRE
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Chapitre II : L'enquête

 

Cette semaine a commencé l'instruction d'audience,qui devrait durer 6 jours et si la tension est déjà palpable, elle montera encore un peu plus après que la présidente ai annoncé que le cabinet de maître Lurquin avait été cambriolé et que les auteurs ont dérobé une partie du dossier mais que, et c'est glaçant, une batte de base ball et une fausse kalachnikov sur son bureau.Après le vol du dossier de Mehdi Nemmouche au cabinet des médecins, le ton est donné. Maître Lurquin déclarera qu'il ne se laissera pas impressionné et Mehdi Nemmouche par la voix de ses avocats, dénnoncera ce genre de comportement

ais que, et c'est glaçant, une batte de base ball et une fausse kalachnikov sur son bureau.Après le vol du dossier de Mehdi Nemmouche au cabinet des médecins, le ton est donné. Maître Lurquin déclarera qu'il ne se laissera pas impressionné et Mehdi Nemmouche par la voix de ses avocats, dénnoncera ce genre de comportement.

De son côté, le parquet prend cette affaire très au sérieux et a directemment diligentée du « chef de vol avec effraction et menaces par emblèmes

Fait particulier, la présidente Laurence Massart a décidé que les questions et commentaires seraient posées à la fin de l'exposé.

Avant de commencer l'exposé des enquêteurs, la présidente a décidé de montrer le film des caméras de surveillance. 82 secondes de pure terreur.C'était un passage obligé et on le verra encore mais les proches des victimes , voir leurs proches froidement massacrés et exécutés de la sorte tenait de l'horreur.

On y voit l'auteur abattre les époux Riva et Alexandre Strens froidement et sans hésitation d'une balle dans la nuque.

Quand vient le tour de Dominique Sabrier,au moment où le revolver s'enraille , elle a eu le temps de voir la mort arriver pendant la rafale de kalachnikov et on la voit clairement chercher un moyen de fuir mais elle était bloquée par son bureau.

Les Riva (53 ans et 54 ans) ainsi que Dominique Sabrier (66 ans) sont tués sur le coup tandis qu'Alexandre Strens (26 ans) survivra 6 jours.

L'attitude de Nemmouche détonne ,arrogant, il regarde les images et ne peut retenir un sourire alors que Nacer Bendrer, l'oublié de ce procès, regarde fixement le sol.

Les Riva sont décrit comme des gens bien, ont une famille soudées et peuvent se montrer généreux avec des gens ayant des difficultés.

 

Contrairement à la théorie de la défense, bien qu'ils avaient des postes de comptables à Berlin pour le Mossad ou le Hezbollah. C'est un premier revers pour la défense qui comptait et va défendre jusqu'au bout la théorie complotiste. Complot des gendarmes, des juges d'instruction, des experts.

 

Durant ces 6 jours, maître Sébastien Courtoy s'est battu pied à pied pour défendre la théorie que Nemmouche est la victime d'un complot et qu'il n'a joué que le rôle de transporteur des armes.

Pour lui, même si à son retour de Syrie, deux mois avant les fait ,Nemmouche à Molenbeek-st-Jean n'a rien à voir avec l'attentat et qu'il n'a jamais été proche de djihadistes belges or il connaît les surnoms de nombreux djihadistes , comme Laarchraoui, les frères Ibrahim et Khalid El Bakroui et Mohamed Abrini, responsables de l'attentat de Bruxelles en 2016.

De plus, même à l'isolement, il arrive à converser avec Salah Abdeslam dont la cellule est proche de la sienne.

 

Les experts : Si les médecins légistes n'ont pu que confirmer les conclusions des enquêteurs, c'est la déposition du professeur Dieter Deforce , chargé de l'analyse d'ADN, des traces et des empreintes qui va faire vaciller la défense qui prétend depuis le début que cette expertise prouvera l'innocence de leur client.

 

Tout d'abord les légistes dont il ne faut pas oublier que le « dossier Nemmouche » a été volé lors du cambriolage de leur cabinet, vont montrer les images atroces de l'autopsie.

Tout au long de cette projection, on peut remarquer que Nemmouche regarde les images sans autre forme d'émotions qu'un leger sourire en coin. Bendrer quant à lui garde les yeux rivés au sol.

L'experte Evy De Boosere a, elle été déléguée par le parquet pour examiner Nemmouche car celui-ci se plaint d'acouphènes et de problèmes de vue.

Ses avocats ont eu bien du mal a obtenir cette consultation et maître Courtoy assume avoir donné une conférence de presse pour persuader le parquet mais il aura la maladresse de relier ces symptômes à une probable tumeur au cerveau. Après analyse, Mehdi Nemmouche a juste une forte sinusite à des kilomètres de la fameuse tumeur.

Maître Courtoy dont les forces décuplent à chaque revers, maintiendra que ces symptômes sont dû aux conditions abominables de détention de son client. A la suite de ces déclarations, des photos de la cellule de Mehdi Nemmouche qui apparaît confortable (propre, moderne, avec une tv et un ordinateur ainsi qu'un bureau et une grande fenêtre).

Maître courtoy va une fois de plus s'insurger, criant à la manipulation des pièces du dossier.

 

L'expertise du professeur Deforce :

 

Cette analyse va priver la défense de sa ligne « preuve principale » à savoir l'ADN est la reine des preuves et sans ADN, pas de condamnation .Pour eux , l'absence de résultats significatifs est LA preuve qui va les mener à l'acquittement de leur client. Que du contraire : L'expert Deforce va livrer un exposé qui va porter un coup dont ils auront du mal à se relever et les pousserons à changer leur ligne de défense malgré le fait qu'ils font encore feu de tout bois pour innocenter leur client.

Il expliquera que l'ADN partiel trouvé sur la vitre de la porte n'implique ni n'innocente l'accusé. Il ne peut pas être considéré comme une preuve.Il faut d'autres données et tenir compte des propriétés du matériel touché, du nombre de personnes qui l'ont touchée et donc, pour la porte vitrée et la clenche ne peuvent être une preuve que Nemmouche l'ai touchée alors que l'ont qu'il touche la porte sur la vidéo.

De plus il est difficile de récolter un ADN sur un support difficile. De plus, le nombre de personnes ayant touché la porte exclu de trouver un ADN complet car il est de très mauvaise qualité. Il n'est alors pas nécessaire de faire un prélèvement qui apporterait LA preuve espérée tant espérée par la défense.

 

D'autres pièces ont été analysées et on retrouvera l'ADN de Mehdi Nemmouche sur les prélèvements suivants : La kalachnikov, les roues de la chaise roulante, sur le tube de colle et le marqueur sur le bureau, la casquette, la veste, le masque à gaz, la caméra.

On ne peut inclure ou exclure que l'auteur portait des gants.

 

 

 

 

 

 

 

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